" C'est le commencement qui est le pire, puis le milieu, puis la fin; à la fin, c'est la fin qui est le pire."

"She left pieces of her life behind her everywhere she went. It's easier to feel the sunlight without them, she said. "








 " C'est le commencement qui est le pire, puis le milieu, puis la fin; à la fin, c'est la fin qui est le pire."

# Posté le dimanche 20 avril 2008 17:25

Modifié le samedi 11 juillet 2009 12:49

Elle sortit de l'épicerie et un hippopotame lui cria qu'elle n'avait pas tondu son nez . Et c'est pourquoi elle commença à hurler comme un globe terrestre. Sa voisine, le sofa de cuir velu lui répondit d'aller mettre 6 jupes. Fâchée, elle alla se faire opérer pour un rein. Malheureusement, sa voiture couleur balcon était en train de croiser une épingle à linge. De plus en plus fâchée, elle cria à sa table d'aller se faire couper les cheveux, parce qu'elle en avait assez qu'ils mangent des coussins. Sa poule sortit alors de nulle part, et elle sauta par la fenêtre . Par chance, il y avait des fruits sur le banc. Sans demander le chemin à personne, notre tortue se rendit au Texas, ou elle allait rejoindre ses vers de terre. Quand un carrosse pour enfant lui tomba sur la tête, elle éclata de rire. C'est alors que le public demanda du bacon. Les brebis chantaient et les loups mangeait mes speakers. Soudainement, un obèse d'Afrique ouvrit son cellulaire, et une salade en sortit . C'est donc ce qui explique que le conifère perdent ses feuilles en été. Quand elle releva la tête, elle aperçut tout de suite qu'une grenouille bleue l'observait avec ses yeux en brocoli. Plutôt jaloux, ils se mirent à danser la fourchette. Pourtant, la poubelle était certaine que ce n'était qu'un mirage. Quand elle enfila son chandail, il remarqua qu'un marteau sortait des plantes. Il se posait beaucoup de questions, il est donc allé consulté son ami, le poivre. Quand le dictionnaire demanda un nouveau procès, les crayons refusèrent aussitôt. C'était pourtant évident que tout le monde aurait définitivement invité leur groupe de moutarde favori. Quand sa couverture collante lui adressa un sourire amoureux, elle répliqua en lui lançant un concombre par la tête. L'hélicoptère se posa, mais toute la population était morte, noyée par les fleurs. Le docteur des céleris sautait partout. Et elle sortit enfin de son cours de math, assez jaune merci. Sa tablette mauve lui apporta un steak, qu'elle dévora avec beaucoup d'amitié sèche. La poudre fut projetée dans les airs, un peu comme on fait avec les pâtes aux tomates. Ils s'assirent en cercle, pour jouer à leur jeux préférés, dormir dans la neige. Sur le trampoline, la famille était déjà en train de souper. En raison de son retard, elle quitta son mari vert. Ils lirent le journal et se jetèrent des boulettes de chaise cuite. Un 'JE T'AiME' se fit entendre, et tout le monde était d'accord, c'était de la bouche du clavier. Elle prenait sans cesse des photos de calorifère, et cette manie lui apporta plein de succès dans ses études. Ils allèrent rendre visite à leur cabanon, qui devait surement s'ennuyer de ses tournevis. Un verre de vin rouge alla aux glissades d'eau, mais le koala était déjà là. Plein de petits singes sexuels firent leur apparition devant ses céréales, mais elle s'en fichait. Les léopards firent connaissance avec les livres, qui étaient en fait des taupes déguisées
.

Et ils eurent beaucoup d'enfants...






# Posté le lundi 21 avril 2008 09:41

Modifié le mardi 25 août 2009 04:58

Perfect as CATS.

D'abord je m'engueule magistralement avec N et je lui dis dis ses quatre vérités. Ensuite je remarque qu'elle a une veste en peau de chèvre, avec des morceaux assemblés un peu en patchwork. Ensuite je me retrouve à manger avec ma mère à la cantine et je me prends la honte de ma vie étant donné que tout le monde nous fixe bizarrement.
Ensuite, une fille de ma classe prend ma défense et dit que c'est pas moi qui ai tué le président de la république.

Genre je suis prisonnière de Montgomery Burns dans une maison bizarre avec une tour qui penche. Il danse le rap alors je rigole parce qu'il est dans son costume bleu. Ensuite il dit "Je vais nous chercher des rafraichissements, mon sucre d'orge" alors pendant ce temps-là j'ai fait des acrobaties et j'ai sauté par-dessus la muraille. Et là je me retrouve sur les rails de chemin de fer de la gare de Suresnes, Mt Valérien, avec le collège en face de moi, et Luna Lovegood apparaît derrière la fenêtre de la salle de technologie et me hurle de faire attention aux nargols.

Je suis chez mon père, et il y a des déménageurs. Là je vois A qui prétend que c'est elle qui a rencontré G à europe1 et qu'elles sont devenues super amies. Et là G débarque et me dit qu'elle veut plus me parler et elle part avec A. Là je me retrouve dans une salle où quelqu'un accouche, mais c'est pas à l'hôpital. C'est l'image que je me suis faite d'un des chapitres de L"ange de mai". C'est alors que je me rends compte que c'est ma grand-mère qui est en train d'accoucher. Il y a ma mère et ma soeur avec moi. Finalement le bébé est un rat moche qui vomit comme pas possible et qui meurt finalement au bout de quelques secondes.

Je suis sur une île déserte, mais je suis dans un monde de dessins animés. Il y a une énorme patate grisâtre avec moi, et là-dessus, le notaire Georges Hautecour des Aristochats débarque avec son parapluie volant et me dit que, d'après le test que j'ai fait sur facebook, je suis un alien et non pas un poilu de la grande guerre.
Et là la patate dit qu'elle a inventé un mécanisme avec le parapluie et qu'elle va nous sortir de là. On part donc et je me retrouve dans la salle de bain du premier étage de chez mon père. Je me regarde dans la glace et je vois que je porte une robe de mariée bizarre. Le haut est couleur peau et le bas est vaguement tulle blanc. Elle me va assez bien. Ma mère toque et dit qu'elle a une grande nouvelle à m'annoncer. Mais elle se fait dégager par un mec qui est visiblement mon fiancé et qui passe la tête par la porte alors je hurle et dis que ça porte malheur de voir la promise avant le mariage. Ma mère revient, je lui dis que ça serait bien de resserrer ma robe au niveau de la taille. Elle me répond que sa grande nouvelle était que le médecin lui avait donné trois tubes de dentifrice gratuits. Enfin je me rends compte que je veux pas me marier avec quelqu'un que je connais pas, que je suis même pas encore au lycée, mais comme j'aime la robe et que je veux pas gâcher le buffet, je dis rien.
Enfin je me rends compte que tous mes plans tombent à l'eau parce que mes chevilles font brusquement 20 centimètres de diamètre.

Je m'imagine qu'on peut choisir le sport qu'on va faire pendant l'année scolaire, comme au lycée de ma soeur, alors, comme je suis avec G, je lui demande ce qu'elle a choisi et elle me sort planche à voile. Bon. C'est alors que P & J arrivent et m'annoncent qu'elles ont choisi péloponèse. Je demande ce que c'est et elles répondent que c'est le jeu de boules des jeunes mariés.



J'ai droit à ça, souvent, dans mon sommeil.






# Posté le dimanche 27 avril 2008 16:28

Modifié le vendredi 29 mai 2009 16:01

Pourrai-je un jour sécréter ma toile? Me tisser des ailes et un monde qui me ressemble? Et m'envoler par la fenêtre.

# Posté le mardi 13 mai 2008 13:57

Modifié le vendredi 29 mai 2009 16:10

A un coin de rue, une fille est en train de se shooter à l'héroïne.
Descendons.
Regarde son visage, cette fille est,
complètement en fin de parcours.
En fait, elle essaie... de faire comme toi.
De faire sortir son esprit de son corps pour s'envoler.
Mais elle se trompe de technique.
Elle croit que le poison dans son corps provoquera cette si douce séparation de l'âme et du corps.
regarde, son esprit ressemble à une mouette engluée dans du mazout.
Elle ne peut ni s'envoler
Ni même déployer ses ailes.
Va lui parler.
Dis-lui qu'on n'a pas besoin de produits chimiques.
Dis-lui qu'il suffit simplement de le vouloir pour pouvoir décoller.
Comment ça, pourquoi je ne lui en parle pas moi-même?
Mais parce que moi je ne suis qu'un livre.
Je ne peux agir que sur ceux qui me lisent.
Il ne viendrait jamais à l'idée de cete fille qu'il est possible de trouver un réconfort dans un livre.
Je te l'ai déjà dit, je ne peux aider que ceux qui ont envie d'être aidés.
Regarde-la, elle n'a pas envie de s'en sortir,
elle veut simplement fuir.
Viens, reprenons la route.





Le Livre du Voyage, Bernard Werber.




# Posté le mardi 02 septembre 2008 05:03

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 05:58

Cela devait bien faire une heure qu'elle était là. A regarder son reflet, pauvre et triste reflet. Alice était nue, devant le grand miroir d'époque, posé à même le plancher rugueux de sa chambre. Sa graisse avait fondu, elle regardait maintenant de ses grands yeux inexpressifs ses clavicules saillantes. Elle pouvait compter ses côtes, mais n'osait plus compter les kilos perdus. La balance était devenue une ennemie. Elle avait l'air si fragile, semblait pouvoir s'envoler à la moindre rafale de vent. Sa peau blanche refusait de laisser pénétrer le soleil qui inondait la pièce, ses joues se creusaient et son front laissait apparaître des rides d'inquiétude. Sa bouche, dont les lèvres étaient dépourvues de couleur, ne savait plus sourire. Alice ne savait même plus ce que ce mot signifiait. Ses yeux, dont le vert autrefois émeraude s'atténuait de jour en jour, marqués de cernes profondes, exprimaient une souffrance indélébile. Elle remarqua un nouveau trou sur son crâne. La chevelure clairsemée qu'il lui restait était composée de fils inertes, sans vie. Ceux-ci s'en allaient comme les kilos: par poignées. Le médecin avait dit de ne pas s'en inquiéter, que c'étaient des effets secondaires. Alice avait vu des films à la télévision, mais ne s'était jamais imaginé que quelque chose de ce genre lui arriverait un jour.
En fait, le miroir la narguait. Il lui montrait, derrière son propre reflet, un monde vivant et coloré, qu'une autre Alice bien connue avait exploré il y a bien longtemps. Il semblait lui dire "Regarde tout ce que tu rates, tout ce que tu vas rater!"


# Posté le samedi 06 septembre 2008 16:44

Modifié le samedi 11 juillet 2009 17:04